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In Bikini dura Rock

Publié le par Makizara

In Bikini dura Rock

In Bikini dura Rock (27/06/2013)

Joyeux anniversaire Le Bikini!

30 ans, le vioc!

Pour l'occasion, 10 groupes sont venus jouer quelques morceaux (reprises et compos) sur la scène mythique de Toulouse. Évidemment, je ne pouvais pas rater ça. Bon, je ne vais pas vous faire une chronique habituelle parce que:

1) l'événement est inhabituel en soi

2) il y avait énormément de groupes et comme je suis presque (enfin pas tout à fait quand même) aussi vieille que Le Bikini, je ne me rappelle pas de tout et j'ai tendance en m'emmêler les pinceaux.

3) c'était juste funny, vous aviez qu'à y être, et toc!

Voilà.

Et longue vie au Bikini !

On t'aime <3

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Autisme collectif

Publié le par Makizara

Autisme collectif

Uniform Motion + Dona Confuse @ Connexion Café (18/06/2013)

Autisme collectif.

Lors de cette 4ème soirée du Festival des intimités il y avait aussi deux autres groupes (Lidwine et Your Happy End) mais comme je suis trop rock (t'as vu), j'ai séché le début. C'est mal. Je sais.

Donc, on entame notre soirée avec un groupe très spécial : Uniform Motion. Le concept est juste trop top ! Un groupe guitare/batterie joue de l'indie folk aux envolées lyriques hyper touchantes pendant qu'un dessinateur illustre en direct live sur un rétroprojecteur toutes les chansons. Du coup, nous, petits spectateurs, on est immédiatement transporté dans un autre monde. Même pour les plus réticents, la magie opère. Juste génialissime !

On passe ensuite à Dona Confuse. Parce que, bon, faut le dire, c'est quand même eux qu'on est venu voir.

Petit fashback : Samedi matin, médiathèque José Cabanis. Mathieu, batteur des Dona nous parle avec des étoiles plein les yeux du nouveau live des Dona Confuse : « C'est pas un album qu'on a composé, c'est un live. On va faire participer le public. Y aura des projections vidéo sur le mur blanc du Connexion. Ça fait 1 an et demi qu'on n'a pas joué sur scène et ça nous fait vraiment plaisir de pouvoir présenter ce live. Dona Confuse, c'est une histoire de cœur qui dure depuis 10 ans ».

Bon. Ça promet alors.

Ok, je viens.

Le suspense est donc à son comble lorsque les 4 énergumènes foulent les planches du Connexion et commencent à déverser dans nos petites oreilles leur électro/rock alternatif psychédélique que tu peux pas comprendre. Tout un parterre de trentenaires s'est réuni pour l'occasion.

A la fin du show, une angoisse nous saisit avec Sophie. « Et si Mathieu (qui est accessoirement notre boss) nous demande : alors ? Vous en pensez quoi ? » On répond quoi ???

Réponse n°1 : « C'était vachement bien ! On sent que vous vivez votre musique à fond les gars ! »

Réponse n°2 : « Je ne pense pas posséder la maturité nécessaire pour pouvoir apprécier toutes les facettes de la musique de Dona Confuse »

Réponse n°3 : « Mouahahah, le chanteur on dirait Gollum sous Ecsta qui danserait sur « Please Don't Stop The Music ».

Ou la Réponse D : Il ne nous demande rien puisqu'il fait son associable en backstage.

Heureusement pour nous, ce fût la réponse D.

Sinon, on peut toujours parler de l'expression capillaire très l'Oréalisée du bassiste. Non ? Vous êtes sûrs ? Bon ok.

J'aurais au moins essayé d'être adulte pour une fois.

Raté.

Bientôt peut être...

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Première version

Publié le par Makizara

Première version

Ah oui, au fait, pour ceux et celles qui débarquent maintenant sur la planète Born in Toulouse (et qui donc auraient raté quelques épisodes), la première version est ici: http://born-in-toulouse.fr.gd/

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Mauvais timming

Publié le par Makizara

Mauvais timming

Dirty Socks + Dancers in Red + The Shaking Heads @ Connexion Café (6/06/2013)

Mauvais timming......(encore)...

Voilà bien cinq années que Born in Toulouse était en friche. Cinq années où il s'en est passé des choses. On change, on évolue, on grandit (ahem ahem), on devient plus rock'n'roll, on arrive en retard, tout ça...

30 min de retard n'a pas suffit. Le concert ne commencera qu'à 20h55. Ma pauvre Sandy, j'ai envie de te dire, on aura essayé, au moins.

By the way, 20h55 donc, les Dirty Socks entrent en scène. Mmm un peu de chair fraîche à se mettre sous la dent, des cibles faciles à matraquer à coup de plume ! Parce que, bon, fini le pays des Bisounours, où tous les groupes toulousains sont merveilleux et se tiennent la main pour faire une grande chaîne de l'amitié tout au tour de la Terre. Non, Born in Toulouse 2.0 se veut mean ! On sort les griffes et les remarques acerbes. Oui, j'ai pas peur de le dire : je veux casser du sucre sur le dos des gens ! (Niark!)

Je me frotte donc les mains quand entrent en piste les Dirty Socks. Seulement, au bout de quelques morceaux savamment envoyés, je suis conquise par ce jeune groupe garage. Et zut ! Toutes mes mauvaises résolutions s'envolent en éclat au son très noisy du quatuor toulousain. Je comprends alors que ce n'est pas ce soir qu'on va pouvoir laver ses chaussettes sales en public. En plus, l'ambiance est très family : les oncles, les tantes, papis, mamis et autres neveux sont venus les soutenir. Dirty Socks, bah voilà, je le dis, je kiffe.

Pendant le changement de matos, direction le bar afin de trouver une boisson plus rock que le cosmo (oui, il faut savoir s'adapter aux circonstances). On y retrouve Jack (ah ben ça fait longtemps dis donc!) et Juliette et un débat se lance pour savoir qui des Dancers in Red ou des Shaking Heads est le meilleur groupe de Toulouse. (Par souci de sécurité, nous ne dévoilerons pas le résultat dans ses colonnes).

Mais chut, les Dancers in Red débarquent sur scène avec l'envie bien visible d'en découdre. Une claque, qu'on se prend, nous autres. Ça faisait un bon petit moment que je ne l'ai avait pas vu et aie aie aie, c'est qu'ils sont montés en puissance les p'tits loups. C'est rock, c'est sexy, ça transpire, ça pogote même un peu dans le public. Je pense que dans la salle, on est tous d'accord pour dire : ils assurent !

Bon, c'est pas tout mais quand est-ce que je vais pouvoir faire ma langue de vipère moi ?!

Place aux tant attendus Shaking Heads ! Ça fait un peu plus d'un an qu'ils n'ont pas joué à Toulouse. Sont-ils rouillés ? Julien ayant un problème auditif, c'est Gregory, guitariste du groupe Roze, qui le remplace à la gratte. Le public est un poil plus clairsemé que pour les Dancers in Red. Est-ce que ça sent le pâté pour les Shaking Heads ? Un an d’absence, ça se ressent quand même un petit peu. On nous soudoie avec des CD gratos (la crise?). Mais on est quand même rassuré d'apprendre que « Ton mec travaille pour les inrocks » est (à ce jour) la seule et unique chanson en français du groupe. Ouf, ça m'évitera de me pendre avec mon jack.

Bon, finalement, j'ai fait ma mauvaise langue pour le groupe que je préfère. Pourquoi ? Parce que je suis devenue une vieille croûtonne qui dit : « C'était mieux avant !».

Naaaaaaan ! Je plaisante !

Les Shaking Heads ont juste besoin de se remettre en selle. Soyons indulgents !

On repart du Connexion avec le sourire aux lèvres et des acouphènes plein les oreilles par solidarité pour Julien :)

Bisous les amis!

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